Microtransactions: un sénateur américain veut bannir les «loot boxes» des jeux destinés aux enfants | Pèse sur start
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Microtransactions: un sénateur américain veut bannir les «loot boxes» des jeux destinés aux enfants

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Un autre jour, une autre histoire de microtransactions. Cette fois-ci, un sénateur américain a dévoilé l’esquisse d’un projet de loi qui interdirait les «loot boxes» et autres fonctions «pay-to-win» des jeux vidéo destinés aux jeunes âgés de moins de 18 ans.   

La proposition de Josh Hawley, qui tient sur une seule page pour le moment, viserait concrètement les «coffres à butin» (oui, il existe une traduction pour «loot boxes»), mais aussi les microtransactions vouées à accélérer la progression du joueur ou lui octroyer des avantages compétitifs.   

Visant avant tout les jeux destinés aux jeunes, le projet de loi, intitulé The Protecting Children from Abusive Games Act, pourrait toutefois toucher certains titres pour adultes.    

Ainsi, les jeux qui «permettent aux mineurs, en connaissance de cause du développeur, à procéder à des microtransactions» risqueraient également d’être écorchés par la nouvelle législation.   

Bref, on parle ici de plus d’un FPS multijoueur!   

Par ailleurs, comme le soulève Polygon, la façon exacte d’identifier les jeux «destinés aux mineurs» reste encore à être confirmée.   

Pour le moment, le sénateur républicain du Missouri semblerait toutefois vouloir utiliser les critères du Children’s Online Privacy Protection Act, soit notamment la présence dans le produit d’avatars d’enfants, de musique enfantine ou de personnages de séries télévisées pour enfants.   

Appelé à commenter le tout, l’Entertainment Software Association, un lobby représentant les intérêts de l’industrie du jeu vidéo, a rejeté l’idée du sénateur.   

Celui-ci soutient que les parents peuvent déjà limiter les dépenses de leurs enfants grâce aux contrôles parentaux existants.   

C’est donc un dossier à suivre, tant pour les joueurs américains que les développeurs.   

Cela dit, une chose est certaine: les microtransactions n’ont pas fini de faire jaser!

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