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Le chef de Xbox, Phil Spencer, part en guerre contre la toxicité en ligne

AFP

Le sel sur le web a toujours existé. On en a tous déjà croisé en ligne : ces gens toxiques qui provoquent pour provoquer ou ceux qui sont mauvais perdants et très vocal à propos de ça. La toxicité n’a pas sa place et c’est la mission que Phil Spencer s’est donnée : éradiquer la toxicité.  

Dans un long billet de blogue sur le site de Microsoft, Spencer nous parle avec passion «de deux réalités fondamentales» du gaming qui sont les suivantes :  

Le gaming est pour tout le monde  

Peu importe l’âge, la nationalité, le genre, l’orientation sexuelle ou la couleur de notre peau, ce médium est pour tout le monde. «Le gaming n’appartient à personne en particulier. Que vous soyez nouveau dans le jeu ou un fan fini e-sport, vous êtes la bienvenue à jouer et la bienvenue à tout le plaisir et l’amélioration qui vient avec le jeu.»  

Cette image d’un jeune garçon adolescent qui joue n’est plus exacte. Dans une communauté de plus de 2,6 milliards de joueurs, la réalité est tout autre. Les joueurs d’aujourd’hui sont principalement des adultes et presque la moitié sont des femmes.  

Le gaming doit promouvoir et protéger chacun d’entre nous  

Le jeu doit bénéficier et être accessible à tout monde, et des compagnies comme Microsoft doit encourager un environnement sain et sécuritaire dans la culture du jeu, non seulement au travers des politiques et des outils, mais aussi en apportant des changements positifs à la communauté et à l’industrie en soi.  

Spencer célèbre le succès montant du jeu vidéo, comme une industrie culturelle qui a explosé en influence et qui est maintenant plus grosse que les films ou la musique. Il déplore toutefois que cette croissance amène son lot de toxicité qui entraîne de la haine, de l’homophobie et de la misogynie.  

Jouer ensemble nous réunit  

Peu importe notre bagage ethnique, religieux, politique, socio-économique ou éducatif, lorsqu’on joue, on partage le même langage sur une base égale, dit-il. Le jeu nous réunit par le plaisir et notre besoin de s’amuser. Il mentionne d’ailleurs une étude qui a prouvé que ça combat la polarisation et les préjugés entre les groupes distincts.   

Jouer pour guérir  

Spencer célèbre d’ailleurs les bénéfices que des séances de jeux peuvent faire aux gens. Il mentionne d’ailleurs plusieurs études qui vont en ce sens. Par exemple, le jeu peut aider les enfants atteints du trouble d’autisme à se faire des amis, ou des personnes âgées atteintes d’Alzheimer à faire travailler le mémoire.   

Les promesses de Microsoft Xbox  

À la fin de son billet, Phil Spencer et l’équipe Microsoft et Xbox promettent de s’engager à être vigilants, proactifs et rapides, s’autoproclamant «les Défenseurs de la Joie», pour garder le jeu... un jeu! Ils encouragent aussi la communauté à protéger leur expérience de jeu de la façon qu’elle la veut et ainsi éviter d’encourager la toxicité entre joueurs. Puis sur une note plus sérieuse, Microsoft s’engage dans la lutte contre la pornographie juvénile et ainsi faire de l’industrie du jeu un endroit sain et sécuritaire.  

«La communauté est en croissance rapide, et avec les services de jeux comme Apple Arcade, Google Stadia ou Microsoft Project xCloud qui sont imminents, le jeu vidéo sera disponible à beaucoup plus de gens» ajoute-t-il. Il invite donc les joueurs et les partenaires à se joindre à Microsoft et appliquer les mêmes principes qu’eux pour ainsi rendre le jeu accessible, sécuritaire et amusant pour tous.  

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