[Critique] Fire Emblem: Three Houses: un jeu de rôle profond qui saura plaire autant aux débutants qu’aux joueurs plus «hardcore» | Pèse sur start
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[Critique] Fire Emblem: Three Houses: un jeu de rôle profond qui saura plaire autant aux débutants qu’aux joueurs plus «hardcore»

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Capture d'écran

Ce nouveau volet de Fire Emblem peut sembler intimidant pour un nouveau joueur. Il y a beaucoup de dialogues et un bombardement de tutoriels dès les premières heures de jeu, mais pour celles et ceux qui s’appliquent: ça devient une récompense! 

Le jeu nous permet d’apprécier la profondeur des relations entre les personnages et des mécaniques complexes qui, au final, nous permettent de bâtir notre équipe de combattant de rêves! 

Mode «débutant» ou «classique»? 

Le mode «débutant» est encore présent dans ce volet de la série. 

Pour les non-initiés les différences principales entre les deux modes sont les suivantes...  

  • En mode «débutant», lorsqu’un personnage tombe au combat, ce dernier ne meurt pas de façon permanente et il revient lorsque l’on gagne la bataille, incluant le héros principal. 
  • En mode «classique»: si le personnage principal tombe, la partie est terminée! Merci, donc, pour les sauvegardes fréquentes. Les personnages secondaires, eux, vont plutôt subir une mort permanente.   

Ce qui rend nos décisions lors des batailles beaucoup plus importantes, car perdre un personnage dans lequel on a investi beaucoup de ressources peut devenir un irritant majeur... tout en rendant l’aventure beaucoup plus émotive! 

Un calendrier!? 

Le déroulement du jeu fait beaucoup penser à la saga Persona avec une série d’évènements suivant un calendrier.  

Il y a également des «journées libres» qui nous permettent d’explorer le «hub» principal, u monastère, qui est — en passant — énorme.  

Heureusement, il y a aussi un système de déplacement rapide — pour les joueurs moins patients — qui permet de compléter les activités plus rapidement. 

Lance là, ta lance! 

Puisque les deux autres maisons ont déjà été prises par mes collègues, le destin m’a guidé vers la maison des Lions de saphir. 

Celle-ci est parfaite pour ceux qui préfèrent le corps à corps. En effet, la classe fétiche de la maison est les chevaliers.

Ces derniers ayant des affinités avec les lances, on devine rapidement qu’ils sont coriaces contre les attaques physiques et font d’excellents «tanks».  

De la rejouabilité? Y’en a en masse! 

Avec la diversité des classes auxquels les guerriers peuvent adhérer, des relations possibles entre les personnes et le mode NG+ (qui nous permet d’explorer l’histoire des deux autres maisons une fois l’aventure terminée), le jeu vaut plus que la peine pour les fans de la série! 

Graphisme 

Aillant joué principalement en mode portable, j’ai trouvé les graphiques adéquats. 

Les cinématiques sont superbes! 

Sinon, autant dans le monastère et dans les combats les personnages semblaient bien définis, mais certaines textures laissent à désirer visuellement, mais n’affecte en rien la jouabilité. 

Note: 4/5 

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