On a joué à The Last of Us Part II et voici ce qu’on en retient | Pèse sur start
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On a joué à The Last of Us Part II et voici ce qu’on en retient

Rassurez-vous: c’est un article sans divulgâcheur.

Image principale de l'article On a joué à The Last of Us Part II

Alors que la planète gaming syntonisait le State Of Play de PlayStation ce mardi, une cinquantaine de journalistes d’un peu partout à travers le monde étaient rassemblés dans un entrepôt de Los Angeles pour jouer au très attendu The Last Of Us Part II en plus de rencontrer des artisans du studio de Naughty Dog.  

Pèse sur start était du nombre. Maintenant que l’embargo est levé, voici ce qu’on en retient.    

Après l’amour, la haine    

La séance de jeu était précédée d’une intervention de Neil Druckmann, qui a notamment scénarisé The Last Of Us ainsi que sa suite.    

L’auteur — qui est également vice-président de Naughty Dog — a tout d’abord confié qu’il s’était fait discret depuis l’E3 (où l’annonce du jeu a volé la vedette) afin de se consacrer à la suite tant attendue. «On veut tenter de livrer un grand jeu», tranche-t-il. «Autant dans sa vision, sa durée, que dans sa portée.»     

Si The Last Of Us était, en fin de compte, une histoire d’amour explorant ce qu’un parent est prêt à accomplir pour protéger son enfant, Part II va — selon Druckmann — se concentrer sur la haine.     

Part II en deux moments    

Les journalistes invités étaient alors menés vers des stations de jeux pour jouer à deux moments clés de The Last Of Us Part II (j’aimerais beaucoup vous mettre du visuel de l’endroit, mais la prise de photos était interdite pendant la séance de jeu... désolé, NDLR).    

«Patrol» est une aventure qui semble se dérouler au début de l’intrigue.    

On y retrouve Ellie, maintenant une jeune adulte, qui a désormais une «vie normale» avec ses tracas du quotidien et son travail: patrouilleuse au sein d’un camp de survivants.    

Malgré la violence inouïe de la bande annonce dévoilée lors de la Paris Game Week de 2017, «Patrol» — qui sera sûrement mieux intégré au jeu final — est un épisode quand même chaleureux et même ponctué d’humour et de tendresse.    

À noter: Ellie s’avère plus athlétique, côté jouabilité, et peut maintenant ramper ainsi que se presser dans des couloirs exigus.     

Puis vient «Suburbs» où l'on retrouve notre héroïne dans une banlieue de Seattle, alors qu’elle tente de rejoindre un allié tout en se frayant un chemin entre les infectés et une milice.    

Ce volet est davantage axé sur le combat.    

À noter: Naughty Dog n’étant plus limitée par les capacités de la PS3, les artisans du studio se sont «lâchés lousses» à en croire ce quartier aussi immense que labyrinthique.     

À l’image de la bande annonce, les bagarres sont nerveuses, brutales et pas du tout glamour.    

Des heures plus tard, j’en étais toujours secoué (en plus d’avoir mal aux pouces).        

The Last Of Us Part II sera disponible sur PlayStation 4 et PlayStation 4 Pro dès le 21 février 2020.    

Les frais du voyage de presse ont été couverts par Sony, NDLR.

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