Trois jeux qu'on voulait vraiment aimer... mais qu'on a détestés! | Pèse sur start
/news

Trois jeux qu'on voulait vraiment aimer... mais qu'on a détestés!

Discussion sur ces jeux qu'on voulait aimer.

Cette semaine, au balado de Pèse sur start, Lemus, Raph et Kazzie jasent d'un sujet controversé: les jeux qu'ils n'ont tout simplement pas été capables d'aimer.

On dit «controversé», car on a choisi de parler de trois jeux vidéo normalement primés. Ces titres ont tous des communautés passionnées et sont tous très populaires. On se sent même mal de ne pas les aimer! 

Y a-t-il un jeu populaire que vous devriez aimer, mais que vous détestez? On a hâte de vous lire!

Bonne écoute!

Lemus, League of Legends  

Juste d’entendre le nom League of Legends me fait grogner. Ce jeu demande beaucoup de connaissances, une sorte de logique unique qui n’est pas innée chez certains joueurs et surtout d’être très polyvalent. Il faut savoir jouer plusieurs personnages, il faut connaître les stratégies selon la formation de ton équipe et avoir un sens de la communication avec tes coéquipiers.

League of Legends est un jeu qui ne pardonne pas. Quand tu es bon, quand tu as une bonne équipe, une bonne synergie et une bonne communication, la victoire est presque automatique. La victoire d’un match est déterminée très tôt dans la partie. Par nos minivictoires et nos erreurs, on sait très rapidement le résultat final d’une partie. 

Quand on a le malheur de faire une erreur! «Ouf! OK, attends, je vais reprendre le dessus!» Puis le joueur contre qui tu te bats te tue à nouveau. «Mais arrête de le feed!» crie-t-on dans tes oreilles. Une autre mort accidentelle! «Wow, tu es vraiment mauvaise, bravo, on a perdu à cause de toi!» te dit-on. Tout tombe sur tes épaules, c’est de ta faute s’ils sont plus forts et qu’ils vont gagner. 

Je suis chialeuse comme personne, mais je ne suis pas une rageuse et je démontre rarement physiquement ma colère. Ce jeu toutefois me faisait bouillir et je devenais une personne horrible. J’ai su que je devais arrêter d’y jouer quand j’ai insulté un ami proche comme du poisson pourri. C’était affreux. 

J’ai finalement accroché mes patins après quelques mois, mais j’ai continué de regarder mon chum y jouer. C’est là que j’ai réalisé à quel point ce jeu est toxique. Mon chum est de nature douce, est ricaneur et aime bien blaguer. En jouant à LoL, c’était tout le contraire et il devenait désagréable à entendre.

Je ne dis pas que League of Legends est mauvais. Au contraire, LoL est un excellent jeu en soi et son univers est vraiment intéressant quand on s’y attarde, mais sa communauté est tout ce qui a de plus toxique. 

J’ai une tolérance zéro pour la toxicité gratuite et un jeu doit toujours rester un jeu.

Raphaël, Diablo II  

Qui n’aime pas Diablo II, ce grand classique de Blizzard que certains considèrent comme l’un des meilleurs jeux vidéo jamais développés? Moi, Raphaël Lavoie, je n’aime pas Diablo II. Je m’excuse, j’ai essayé et ça ne s’est pas bien passé. 

Quelque part à la fin du primaire (où était-ce au début du secondaire?) mon bon ami Sébastien avait eu l’élan de générosité de me passer le fameux jeu dont toute notre gang parlait. Vous voyez où je m’en vais avec ça. Oui, c’était Diablo II. 

À l’école, pendant les pauses, les copains de classe parlaient de leurs personnages, de leur paladin, de leur assassin. De tout l’équipement qu’ils avaient réussi à amasser et de leurs incroyables aventures dans les confins du sombre monde imaginé par Blizzard. 

J’avais tellement hâte de l’essayer, de moi aussi bâtir mon propre héros et de monter en niveau. Vous savez, pouvoir moi aussi arriver à l’heure du lunch et vanter mon nécromancien level 43. 

Je me souviens encore de l’immense déception quand j’ai lancé le jeu sur mon ordinateur beige... et que j’ai découvert le gameplay. Il fallait cliquer sur les ennemis pour les attaquer! Habitué que j’étais des jeux d’aventure sur la PlayStation, j’avais été complètement dérouté par le manque «d’immersion» de Diablo II

Je sais, c’est un peu niaiseux. Mais le fait de ne pas avoir à «faire» l’action avec le personnage, de gérer le tout à vue d’oiseau, m’avait déboussolé. Après une heure ou deux, j’ai désinstallé le jeu et remis le CD-ROM à Sébastien. 

À ce jour, je n’ai jamais rejoué à un Diablo ou un hack-and-slash du genre. Trop de traumatisme et trop d’autres jeux à essayer. 

Kazzie, Life is Strange  

Je vais me faire lancer des tomates, mais je n'ai vraiment pas aimé Life is Strange. Je pensais être une bonne candidate pour ce jeu narratif, puisque j'aime bien les aventures où l'histoire et les dialogues prennent beaucoup de place. Le début fut pénible, mais j'ai persévéré en espérant que ça allait devenir meilleur. Finalement, je préférais le début. 

J'ai trouvé les dialogues vraiment peu naturels, les personnages détestables, les quêtes peu intéressantes et l'ensemble juste... plate. C'était trop dramatique, j'avais l'impression d'être dans un épisode de Riverdale. Par contre, j'ai bien aimé la musique. 

J'ai adoré The Awesome Adventures of Captain Spirit, qui est dans la même franchise. Ce jeu-là était beaucoup plus touchant, à mon avis.

Suivez-nous sur Twitch!

Rejoignez notre serveur Discord!