La cicatrice d’Harry Potter a été «incroyablement difficile» à transposer à l’écran, selon le réalisateur Chris Columbus | Pèse sur start
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La cicatrice d’Harry Potter a été «incroyablement difficile» à transposer à l’écran, selon le réalisateur Chris Columbus

Daniel Radcliffe dans Harry Potter and the Sorcerer’s Stone
Capture d'écran YouTube

Daniel Radcliffe dans Harry Potter and the Sorcerer’s Stone

Adapter un phénomène littéraire au cinéma est rarement chose facile. Cependant, lorsqu’est venu le temps de porter à l’écran la saga d'Harry Potter, c’est un détail bien particulier qui a donné du fil à retordre au réalisateur Chris Columbus.

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Alors, de quoi parle-t-on ici? Des scènes de quidditch? De la première apparition de Voldemort? Non... il est plutôt question de la cicatrice iconique d'Harry!

En entrevue avec Polygon dans le cadre du 20e anniversaire de la sortie d'Harry Potter and the Sorcerer’s Stone, que Columbus a réalisé, le cinéaste a soutenu qu’il était encore satisfait aujourd’hui de la plupart des choix faits à l’époque, mais qu’il doutait toujours en 2021 de la façon dont la blessure en forme d’éclair avait été portée à l’écran.

«La cicatrice d'Harry était incroyablement difficile à réussir correctement. En fait, pour être honnête, je ne sais pas si on a vraiment réussi», a confié Columbus au site Web spécialisé.

Le réalisateur affirme que son équipe s’est «démenée pendant des mois», tout particulièrement parce qu’il n’était pas possible d’utiliser des prothèses avec de plus jeunes acteurs, comme Daniel Radcliffe à l’époque.

«Quand vous travaillez avec des jeunes de moins de 16 ans, ou environ, vous ne pouvez pas vraiment utiliser de prothèses, ou vous ne pouviez pas à ce moment. Nous ne pouvions pas utiliser une cicatrice prothétique, que je voyais davantage comme une vraie cicatrice. C’est le seul détail, un détail important, que j’aimerais pouvoir retourner dans le passé pour corriger», a précisé Columbus.

Heureusement, le cinéaste américain, à qui l’on doit également le deuxième volet de la franchise, de même que les deux premiers Home Alone, se dit dans l’ensemble heureux de l’allure que son équipe de production et lui ont su insuffler à l’œuvre de J.K. Rowling au cinéma, notamment en ce qui concerne les décors et les costumes.

Est-ce qu’on aura l’occasion de voir un jour un autre film d'Harry Potter avec Chris Columbus derrière la caméra? Ce n’est rien d’impossible, alors que le réalisateur a mentionné en entrevue avec Variety la semaine dernière qu’il «adorerait» diriger une adaptation de la pièce The Cursed Child, qui raconte les aventures du fils d"Harry Potter et Ginny Weasley.

«C’est une excellente pièce et les jeunes ont justement le bon âge pour jouer ces rôles. C’est un petit fantasme pour moi», a affirmé le réalisateur.

Gageons que cela ferait plaisir à plusieurs fans... et déplairait à quelques autres, pour qui les deux premiers films de la saga ont plutôt laissé un goût amer en bouche. En tout cas, chose certaine, le projet ferait jaser.

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