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Croyez-le ou non, LimeWire est de retour

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Logo courtoisie LimeWire

«LimeWire est de retour.» Voilà une phrase que l’on ne croyait absolument pas écrire en 2022. Et pourtant, c’est bel et bien le cas.

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Le jadis très populaire logiciel de partage pair-à-pair (P2P) lancé au début des années 2000 revient ainsi d’entre les morts, mais dans une nouvelle formule qui risque pas mal moins d’attirer les ennuis judiciaires.

En ce sens, deux entrepreneurs autrichiens, les frères Julian et Paul Zehetmayr, ont récemment acquis la marque de commerce afin de nommer leur nouvelle plateforme de vente de jetons non fongibles (NFT), qui sera lancée en mai. Ils n’ont toutefois aucun lien avec les fondateurs originaux de l’application.

Selon CNBC, ce nouveau LimeWire servira tout particulièrement de lieu d’échange pour des NFT qui touchent de près ou de loin le monde de la musique, comme des démos jamais parus auparavant, du contenu d’arrière-scène ou des articles promotionnels virtuels, par exemple.

Capture d'écran site Web de LimeWire

Les frères Zehetmayr affirment également vouloir démocratiser et faciliter l’acquisition de NFT avec LimeWire, notamment en utilisant le dollar américain plutôt que les cryptomonnaies comme devise d’échange sur la plateforme, alors qu’il sera possible d’utiliser n’importe quelle carte de crédit pour faire un achat.

«Évidemment, nous avons cette grande marque grand public qui rend tout le monde nostalgique. Nous avons donc pensé que nous devions concevoir une expérience utilisateur qui était aussi réellement grand public», a souligné Julian Zehetmayr en entrevue avec CNBC.

Selon Reuters, la plateforme souhaite redonner jusqu’à 90 % des recettes aux artistes et croit même pouvoir attirer un million d’usagers dans sa première année d’activité.

Rappelons que LimeWire était l’un des gros joueurs du paysage des applications de partage P2P dans les années 2000... et que le logiciel était la plupart du temps utilisé pour partager et télécharger illégalement de la musique. Cet usage illicite avait toutefois mené à la disparition de la plateforme en 2010 après une longue bataille juridique avec la Recording Industry Association of America, qui l’accusait de faciliter le piratage de musique.

En dépit de tout ça, LimeWire est de retour aujourd’hui, quoique la plateforme risque, avouons-le, de faire relativement moins jaser sous sa nouvelle forme.


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