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5 raisons d’essayer le jeu Tunic sur la Game Pass

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Courtoisie Finji / Andrew Shouldice

Un jeu peut-il être à la fois adorable, et impitoyablement difficile? C’est le cas de Tunic, sorti mercredi dernier sur Xbox et PC. Malgré son niveau de difficulté, c'est un jeu qui mérite votre attention, car les aperçus vidéo ne lui rendent tout simplement pas justice.

Bande-annonce de Tunic  

On a essayé Tunic et on a constaté que le jeu indie, qui est décrit par la critique comme étant un «Zelda-souls», est une incroyable surprise. Son développeur Andrew Shouldice a sous la main un titre qui risque de charmer beaucoup de joueurs. On vous explique pourquoi vous devriez l'essayer en cinq points.

1. C’est sur la Game Pass     

Raison #1 de tout simplement essayer un jeu: quand il est sur la Game Pass! Ce service de Xbox vous permet, grâce à un abonnement mensuel, d’essayer (et de compléter!) plein de titres dans son énorme catalogue gaming. Comme ça, pas besoin d’acheter le jeu pour l’essayer et voir s’il vous plaira. Tunic est le genre de petit bijou que l’on retrouve parmi les jeux indépendants sur la Game Pass, alors, si vous êtes membre, on vous suggère fortement de le télécharger. 

2. Tunic rend hommage à Zelda   

Capture d'écran / Courtoisie Finji / Andrew Shouldice

Tunic est, vraisemblablement, un hommage aux jeux Zelda. L'aventure commence même avec l’éveil du personnage (vêtu d’une tunique verte!) sur la plage. Sauf qu’il s’agit d’un adorable petit renard!

Votre renard devra trouver une épée ainsi qu’un bouclier afin de poursuivre son aventure. Il explorera des grottes, trouvera des clés et des items, et devra résoudre de petits puzzles afin de découvrir le mystère qui l’entoure. Mais ce n'est pas un simple clone de Zelda; surtout quand l'on croise des ennemis.

3. C’est vraiment, vraiment difficile     

Capture d'écran / Courtoisie Finji / Andrew Shouldice

Dans ses aperçus et bandes-annonces, Tunic peut sembler relativement zen avec ses couleurs douces et sa petite musique. Mais détrompez-vous, les ennemis vous donneront du fil à retordre et pas juste un peu.

Vous commencez le jeu avec deux petites jauges: une de vie et une d’endurance. Je dis «petites», car vous allez devoir bien les surveiller lors de vos nombreux combats. Surtout lorsque 5, 6 ou 10 ennemis s’en prennent à vous en même temps. Si votre jauge d’endurance est trop basse, vous allez perdre plus de vie. Et votre jauge de vie, elle, se vide très rapidement quand vous mangez des coups d’ennemis. Parfois, un ennemi plus fort peut vous massacrer en un seul coup.

Lorsque votre personnage meurt, il recommencera à un point bien précis, soit le dernier sanctuaire où vous avez sauvegardé votre partie. Et ces sanctuaires, ils sont rares. Parfois, vous allez devoir refaire beaucoup de chemin pour vous rendre là où vous êtes mort. De plus, les ennemis croisés seront de retour, alors vous devez tout recommencer.

Votre personnage laisse également derrière lui un petit fantôme lorsqu’il meurt, qui gardera les items que vous aviez accumulés avant de mourir. Une mécanique qui nous fait penser aux jeux Souls.

L'action de «fesser sur l’ennemi» ne fonctionnera pas très longtemps dans Tunic, non plus. Vous devez stratégiquement esquiver, frapper au bon moment et bien analyser chaque type d’ennemi. C’est tout un défi quand il y en a plusieurs qui vous attaquent en même temps.

Une autre difficulté est dans l’histoire du jeu. Plusieurs éléments de celui-ci sont écrits dans des caractères indéchiffrables, alors vous n’allez pas toujours comprendre ce qui se passe, ni savoir où aller. Mais ça fait partie du charme du jeu; il faut essayer des choses et analyser le résultat.

Capture d'écran / Courtoisie Finji / Andrew Shouldice

Pour mieux comprendre comment jouer à Tunic, votre personnage peut trouver de petites pages avec des schémas. C’est franchement utile et ça explique beaucoup de trucs pertinents. Le hic: les pages sont parfois bien difficiles à obtenir. C'est un bon défi d'exploration et de résolution de problèmes.

4. Les options d’accessibilité     

Capture d'écran / Courtoisie Finji / Andrew Shouldice

Il y a deux options d’accessibilité particulièrement intéressantes dans Tunic: «No Fail Mode» et «No Stamina Restrictions».

«No Fail Mode» vous permet de vous aventurer sans vous soucier d’être blessé par des ennemis. Certes, pour un titre où le combat est si important, c’est un peu contourner une partie majeure du jeu. Mais cela vous permet de l’explorer plutôt pour ses donjons et puzzles. Et rien ne vous empêche de l’éteindre lorsque vous vous sentez assez fort en combat!

«No Stamina Restrictions», quant à elle, est une option qui vous permet de garder votre jauge d’endurance pleine. Ça peut sembler anodin, mais celle-ci se vide très rapidement et peut vous rendre plus vulnérable lors d’un combat.

5. Une belle jouabilité     

Capture d'écran / Courtoisie Finji / Andrew Shouldice

Ce point a été critiqué par plusieurs médias spécialisés, mais personnellement, je trouve que les mécaniques de combat sont très fluides. Il faut, toutefois, se battre stratégiquement. Et de la frustration, il y en aura beaucoup. Mais je ne crois pas que cette frustration sera causée par la jouabilité; c’est plutôt une question de stratégie de mouvement. Le combat dans Tunic, c’est une danse bien précise, et une seule erreur pourrait vous faire échouer.

Sinon, l’exploration se fait magnifiquement bien. J’ai rencontré un tout petit bogue quand mon personnage est resté pris derrière un objet, mais c’est tout. Il faut s’habituer aux contrôles, mais vous avez même quelques petits choix de mapping dans votre menu, alors votre expérience peut quand même être personnalisée. 

Tunic est disponible sur Xbox One, Xbox Series X/S, PC et Mac. Allez l’essayer!