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Apocalypse de zombies: voici les meilleures provinces canadiennes pour survivre aux catastrophes, selon une étude

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Ratio d’épiceries par population, équipements médicaux, accès à de l’eau fraîche: en cas d’apocalypse de zombie, les Québécois feraient mieux de quitter la province pour s’installer dans les Territoires du Nord-Ouest, ou encore en Ontario, pour augmenter leur chance de survie, selon une compilation de données. 

«Des recherches ont démontré que seulement 46 % des Canadiens sont prêts à affronter différents scénarios de survie et catastrophes imprévus. Une apocalypse zombie est-elle possible? Peut-être. D’autres catastrophes sont-elles possibles? Certainement», a soulevé jeudi par communiqué un porte-parole du centre de recherche CasinosHunter, qui a réalisé la curieuse étude.

S’il est vrai qu’une apocalypse de zombie a peu de chance de quitter les oeuvres de fiction, l’équipe de recherche se serait néanmoins basée sur divers facteurs bien réels pour tenter de déterminer les provinces avec le meilleur niveau global de préparation à divers scénarios, où les denrées, l’électricité ou le matériel médical pourraient se faire rares.

Ainsi, en se basant sur la densité de population, le nombre de bases militaires, l’accès à l’eau fraîche, ainsi que le ratio d’épicerie, d’hôpitaux et d’armes à feu par tranche de 100 000 personnes, les scientifiques en herbe ont établi que les Territoires du Nord-Ouest seraient une destination de choix pour échapper à une catastrophe transmissible intra-humains.

Pour compiler les résultats finaux, chaque catégorie s’est vue attribuer un barème.

C’est grâce à sa quantité particulièrement élevée d’hôpitaux ainsi que sa basse densité de population que le nord-ouest du pays s’est mérité la première place, avec une note globale de 78.57.

Le Nunavut suivrait de près avec 116 épiceries par 100 000 personnes et un pourcentage élevé d’eau fraîche, juste avant le Yukon, qui se démarquerait du côté de la défense, avec 7716 armes enregistrées par 100 000 habitants.

L’Ontario se serait mérité la quatrième place parce qu’elle posséderait la plus grande présence militaire au Canada, et un haut pourcentage d’eau fraîche – évalué à 17% par kilomètres carrés –, malgré sa population très dense.

De son côté, le Québec ne se serait classé qu’en septième position, en raison de ses 12 bases militaires et 19,9% d’eau fraîche.

Dans un cas de scénario catastrophe, le centre de recherche estime qu’il faudrait éviter Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse, et l’Île-du-Prince-Édouard, qui sont des îles avec une haute densité de population, peu d’eau fraîche disponible et peu de fortifications, selon l’étude.

«Nous aimons l’Île-du-Prince-Édouard, c’est un endroit magnifique, mais en cas d’apocalypse zombie, vous feriez mieux d’être ailleurs», peut-on lire dans l’étude, qui précise ne pas être basée sur une expertise en survie.

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