Borderlands 3: le DLC Guns, Love, and Tentacles offrira des heures d’aventure et d’exploration [ENTREVUE] | Pèse sur start
/news

Borderlands 3: le DLC Guns, Love, and Tentacles offrira des heures d’aventure et d’exploration [ENTREVUE]

Image principale de l'article Guns, Love, and Tentacles: des heures d'aventure
Image courtoisie Gearbox Software

Chose certaine, les amateurs de Borderlands ne manquent pas de nouveau contenu à se mettre sous la dent ces temps-ci.  

• À lire aussi: Borderlands 3: Québec crinquera le volume à «11» dans un volet joyeusement démesuré [ENTREVUE]  

Ainsi, après un premier DLC en décembre pour le troisième volet de la franchise, Gearbox récidive ce jeudi, le 26 mars plus précisément, avec encore plus de contenu supplémentaire pour Borderlands 3.  

Portant l’intrigant titre de Guns, Love, and Tentacles: The Marriage of Wainwright & Hammerlock, ce deuxième DLC (sur un total de quatre prévus) enverra les joueurs sur la dangereuse planète de Xylourgos afin d’assister, vous l’aurez compris, au mariage de Sir Alistair Hammerlock et Wainwright Jakobs.   

Mais ce n’est pas tout! Ce nouveau volet, entièrement développé dans la capitale nationale par Gearbox Studio Québec, offrira bien plus aux fans qu’un pan d’histoire supplémentaire. Il faut s’attendre à de nouveaux monstres, d’autres armes, des quêtes secondaires et une bonne dose d’exploration.  

Image courtoisie Gearbox Software

Pour en savoir davantage sur Guns, Love, and Tentacles, Pèse sur start s’est entretenu avec Maxime Babin, directeur de jeu et Jonathan Rancourt, directeur artistique.   

Plongeons donc dans l’univers déjanté qui nous attend dès ce jeudi!   

Question: Au-delà des images, bandes-annonces et autres informations que vous avez déjà partagées, comment décririez-vous Guns, Love, and Tentacles?  

Réponse: Le pitch initial, c’était une comédie romantique d’horreur. L’idée, c’était vraiment de mélanger deux thèmes, deux esthétiques qui sont contradictoires, c’est-à-dire de l’horreur à la [H. P.] Lovecraft avec cette histoire de mariage, cette histoire-là de relation.  

Image courtoisie Gearbox Software

Ça, ça a vraiment drivé toute l’idée derrière le DLC jusqu’à la fin. C’est vraiment ce qui nous a excités [...], le contraste entre ces deux thématiques-là.   

Sinon, la relation entre Wainwright et Hammerlock, ça a été une inspiration. On sait que, dans le fond, cette demande en mariage là, on l’a vue dans le générique de fin de Borderlands 3. Ça a vraiment été bien reçu par la communauté.   

Étant donné que ce sont des personnages qui sont des fan favorites, autant à l’interne qu’à l’externe, on a décidé de sauter sur l’occasion et de raconter comment ce mariage-là pouvait arriver.   

Q: Est-ce que, justement, c’est cette réaction positive de la communauté qui vous a poussés à placer ce mariage au cœur d’un DLC? Ou est-ce que tout était déjà prévu?  

R: C’est sûr qu’on se laisse de l’espace créatif pour être un peu réactif, mais ce serait mentir de dire qu’on n’avait pas déjà des idées qu’on voulait explorer. Le processus, c’est assez simple.  

Image courtoisie Gearbox Software

L’équipe peut faire des pitchs, on ramasse les idées, on écrit des synopsis, on se regroupe tous ensemble, soit à Québec ou au Texas, et on discute des idées, de ce qui nous paraît intéressant. Quelle histoire on veut continuer, à quel personnage on veut donner un spotlight, si on veut.   

C’est à partir de ce moment qu’il y a une espèce de charte de quel DLC va apparaître et dans quel ordre.   

Q: À quoi doit-on s’attendre au niveau de la taille et de la durée de cette nouvelle aventure?  

R: Nos DLC sont très, très gros, même d’un point de vue historique dans la franchise. Il n’y a jamais eu de DLC aussi gros que ça. Je ne pense pas non plus qu’il y ait d’autres jeux qui mettent des DLC de l’avant qui sont aussi volumineux.   

On se permet d’introduire de nouveaux boss, d’introduire de nouvelles armées, de nouvelles planètes au complet. [...]   

On considère que c’est un DLC de campagne, donc le focus est en premier sur l’histoire. Il y a de nouveaux combats avec des boss, il y a aussi de nouvelles pièces d’équipement, de nouvelles armes, des légendaires. Donc, on vient ajouter quand même beaucoup de variété dans le jeu aussi.  

En termes de durée, c’est sûr que ça varie. La campagne peut prendre, je dirais, entre cinq et six heures, mais il y a aussi toutes les missions secondaires. On a en tout une quinzaine de missions secondaires qui, elles, vont ajouter quand même assez de temps de jeu.   

On a aussi, contrairement au premier DLC, une zone explorable en véhicule. Celle-ci va rajouter un peu de contenu [pousser les gens à] aller explorer. Il y a des monstres à découvrir qui sont cachés, des choses comme ça.   

Je pense que les DLC sont super généreux à date. Les fans vont vraiment être contents.   

Q: Le contenu supplémentaire est très tendance depuis quelques années pour les jeux AAA. Est-ce qu’en 2020 c’est devenu un must d’offrir des DLC aux joueurs après la parution d’un nouveau titre?  

R: C’est sûr que c’est donnant-donnant. En même temps, les fans en veulent plus et, nous aussi, en tant que développeurs, c’est le fun de faire des DLC.  

Image courtoisie Gearbox Software

Ça nous permet d’explorer des choses que la campagne principale ne nous permet pas d’explorer. Un casino dans l’espace, une comédie romantique lovecraftienne, ce n’est pas quelque chose qui aurait eu de la place dans l’histoire principale.   

Q: Sur un autre sujet inévitable en ce moment, la pandémie de COVID-19, comment est-ce que les mesures de confinement affectent l’équipe de Gearbox Studio Québec?  

R: Nous, on était une équipe qui était déjà habituée. On favorisait le télétravail pour les gens qui avaient des familles, des enfants qui avaient besoin de rester à la maison par moments. Mais c’est sûr qu’on ne le faisait pas à aussi grande échelle.   

Le studio prend toutes les mesures possibles pour garder les gens en sécurité. L’entièreté de l’équipe en ce moment travaille de la maison. C’est la même chose du côté [du studio] de Frisco, au Texas.  

Image courtoisie Gearbox Software

Tout se passe bien. Pour l’instant, c’est sûr que ça a beaucoup de répercussions dans d’autres industries, mais au niveau de l’industrie du jeu, on est en mesure de continuer et d’avancer dans le plan qu’on a déjà en place.   

Pour ce qui est du moral, on a une tradition chez Gearbox Québec: les vendredis, on se fait un petit 5 à 7 pour discuter de la semaine et décompresser un peu. Eh bien, on l’a fait à distance la semaine passée et c’était bon de se voir et de prendre un petit verre ensemble via webcam. On garde l’équipe soudée malgré la distance.   

Q: Croyez-vous que la pandémie aura des impacts à long terme sur l’industrie du jeu vidéo?  

R: Définitivement. Je pense que pour le meilleur ou pour le pire, il y a beaucoup de choses qui se mettent en place. Évidemment, l’infrastructure de travail à distance est en train de s’améliorer.   

Des fois, c’est dans les crises que les plus grands bonds technologiques qui se font. [...]  

Image courtoisie Gearbox Software

Notre industrie, on est une source de divertissement. Je pense que, présentement, les gens ont besoin de nous plus que jamais. Donc, c’est une source de motivation pour nous de sortir ces produits-là et de donner des choses à faire aux gens qui sont pris chez eux et qui trouvent le temps long. C’est vraiment une source d’inspiration.   

Notre objectif, c’est vraiment de divertir la planète et je pense qu’en ce moment, ça a plus de sens que jamais.

Borderlands 3 est offert depuis septembre sur PS4, Xbox One et PC.  

À regarder   

Sur le même sujet

Commentaires

À lire aussi

Et encore plus